Philippe à Buenos-Aires

Entrée de décembre 2007

Feliz nouvelle année !

31 décembre 2007 · Laisser un commentaire

Voici quelques nouvelles de nos aventures en Argentine… dans la chaleur de l’été, ma foi assez supportable jusqu’à ces derniers jours puisque nous n’avons eu que quelques jours au-dessus de 30°, trois gouttes de pluie et toujours ce ciel bleu, d’un bleu… mais n’insistons pas trop pour ne pas trop vous démoraliser ! Pour vous remonter (un peu) le moral, depuis deux jours nous dépassons les 35° avec pratiquement 100° d’humidité, et là, c’est beaucoup plus pénible !

 

Après un réveillon de Noël agité, nous attendons avec angoisse celui du nouvel an… En effet, ici la coutume veut que chacun, et surtout les plus jeunes et/ou les plus cons, passent leur nuit à faire exploser des pétards et des feux d’artifices dans tous les endroits possibles, depuis les fenêtres, sous les voitures, etc… À minuit pile, le ciel s’embrase, la ville devient une gigantesque explosion et les rues se couvrent d’une brume accompagnée d’odeurs de pétards, d’alcool … et de pommes ! Les Argentins semblent aimer, Peter beaucoup moins !

 

 

En effet, j’ai retrouvé ici en Argentine une coutume déjà rencontrée il y a quelques années au Brésil : La bouteille de cidre. Ici la coutume veut qu’à défaut de champagne, les gens trinquent avec une bouteille de cidre (bouteille dont le packaging emprunte le plus de codes possible à nos bouteilles de champagne, mais en plus cheap !). Ça fait un peu « goûter d’enfants au Champomy » !

 

Sinon, la vie quotidienne à Buenos-Aires n’est pas trop difficile malgré le manque de fromage au lait cru, de foie gras frais et de baguettes chaudes ! Après de graves problèmes avec mon ordinateur (réparé après 10 jours de galère), je peux enfin regarder autre chose que les programmes de la télé Argentine : « El Gran Hermano »… c’est-à-dire le « Loft Story » local ;  Ou ceux de TV5 avec « Questions pour un champion » ou « Des chiffres et des lettres ». Heureusement, je peux voir chaque jour la suite « d’Amour, Gloire et Beauté », toujours sur TV5, à 20 heures avec le journal de France 2… Dans le dernier épisode, le petit Nicolas faisait la nique à son Ex depuis Louxor au bras d’un ex-mannequin sans poitrine reconvertie en chanteuse sans voix cherchant sa voie…

 

Mais nous avons aussi ici quelques nouvelles en « live » de France puisqu’il y a 15 jours le premier ministre français était dans notre rue (eh oui !) pour fleurir la tombe de deux religieuses massacrées par les militaires argentins pendant la dictature. Hier, nous avons vu arriver à Buenos-Aires Zidane qui est allé manger dans un restaurant où nous allons souvent, sans attendre aussi longtemps que lui qui a été obligé de poireauter 20 minutes devant la porte ! La presse s’interroge ici pour savoir s’il va rencontrer l’arbitre Argentin qui l’a exclu de la finale de la Coupe du Monde après son célèbre coup de tête…

 

Voilà pour les dernières nouvelles du pays des Gauchos et de la côte de bœuf… Du côté de nos projets, les choses avancent.

 

Petit résumé des épisodes précédents… Nous cherchons depuis plus d’un mois une maison, un immeuble ou un grand appartement pour y installer à Buenos-Aires un « bed & breakfast ». Après quelques dizaines de visites, nous étions restés accrochés à deux pistes :

- Une maison des années 40, avec deux petits jardins, dont un occupant tout le toit…

- Un immeuble superbe au-dessus d’un restaurant célèbre, mais dans un état de délabrement important (l’immeuble pas le restaurant).

 

 

 

Grâce à Olga (mon ancienne professeur d’Espagnol à Paris et qui est une vraie « porteña » !), nous avons rencontré deux architectes qui nous ont déconseillés d’acheter cet immeuble. En effet, la taille des travaux étant difficile à estimer avant l’achat, nous aurions risqué de nous retrouver avec de gros problèmes si par malheur le coût des travaux devait dépasser nos moyens. Par contre la maison des années 40 a continué de nous séduire mais avec quelques points noirs comme le quartier un peu excentré, la proximité d’une tour d’habitation un peu haute et d’une autoroute urbaine, sans que cela ne soit pour nous totalement rédhibitoire. Il faut dire que la maison à vraiment beaucoup de charme.

 

Nous avons tout de même décidé de continuer nos recherches en visitant des dizaines de maisons, d’immeubles, etc… Une plongée dans la vie quotidienne des « porteños » avec des lieux parfois sordides et d’autres plein de charmes. Parfois un lieu superbe, mais un quartier problématique… comme cet immeuble à côté de l’immeuble « Critica » (qui est la principale école de Cinéma de Buenos-Aires) mais juste à côté de la Gare de « Constitución », l’un des quartiers les plus dangereux ! Parfois les travaux trop importants comme cette maison immense dans le quartier de la Boca, le vieux port de Buenos-Aires, maison tout en bois et sur pilotis… une maison qu’il aurait fallu reconstruire entièrement !

 

Et puis quelques coups de cœur comme cette maison dans une petite rue pavée très calme, avec dans la cour un immense arbre à avocats donnant des fruits d’un demi kilo… Des plafonds de 6 mètres de haut, une terrasse immense, des petits escaliers partout avec des coursives, enfin la maison typique de Buenos-Aires…

 

 

 

 

 

Là aussi nous sommes allés avec une architecte que nous avons rencontré grâce à Olga… Et là aussi, comme le carrosse de Cendrillon, la maison s’est transformée en citrouille ! En effet, trop de travaux, trop de risques… et même l’arbre à avocat, superbe à première vue, allait rapidement poser des problèmes à cause de ses racines qui semblent déjà sous les fondations de la maison.

 

Et puis, enfin, Le Coup de Cœur… À force de regarder les petites-annonces Marcos à repérer un petit hôtel dont le prix de vente avait baissé, chose assez rare en ce moment… Du coup, son prix devenait tout juste abordable pour nous. Alors nous sommes allés le visiter et je dois dire que cela a fait tilt ! Comme disent les Argentins, nous avons eu « des papillons dans l’estomac » ce qui pourrait avoir comme équivalent nos « frissons » !

 

Le lieu est assez connu ici, il est dans tous les guides touristiques et nous l’avons même trouvé dans un livre de décoration sur les grands hôtels argentins… Il agit d’un des premiers « hôtels boutiques » comme ils disent… C’est-à-dire un hôtel un peu design, avec un « doigt » de concept, avec des expositions d’art moderne, des soirées avec DJ, etc… Au sous-sol un pub fermé depuis quelques mois, en effet, il y a 3 ans à Buenos-Aires, un très grave incendie a brûlé une discothèque tuant plusieurs centaines d’adolescents. Un drame national. Du coup, les règles de sécurité ont été (enfin…) durcies et comme il manque une sortie de secours dans le sous-sol, le pub ne peut plus être utilisé. Mais la simple construction d’un escalier supplémentaire nous permettrait de le rouvrir. Au rez-de-chaussée, tout est en place pour ouvrir ou plutôt ré ouvrir un restaurant. Au dessus, deux étages de grandes chambres en parfait état et enfin au troisième étage, deux terrasses, une toute petite piscine (à réparer) et de quoi nous faire un petit appart. Il y a même un vieil ascenseur en bois qui marche parfaitement… L’hôtel est à 200 mètres de l’avenue « 9 de Julio », la principale avenue de Buenos-Aires (et paraît-il la plus large du monde !) et à 300 mètres de San Telmo, l’un des quartiers les plus touristiques…

 

Vous pouvez essayer de voir tout cela sur le site de l’hôtel : http://www.boquitas-pintadas.com.ar .

 

Bien sûr, après le coup de cœur, il a fallu revenir à la réalité ! Nous avons tout d’abord fait visiter le lieu à l’architecte. Son verdict a été que l’immeuble semblait en bon état malgré un petit problème de fuite (à régler) avec la piscine et peut-être quelques travaux de plomberie pour rétablir une pression de l’eau chaude un peu faible. Enfin rien de grave. Puis, nous nous sommes interrogés sur la baisse de son prix et les raisons de la vente de cet hôtel. En fait, c’est un couple d’allemands qui a ouvert ce lieu il y a quelques années et le mari est rentré en Allemagne, et sa femme doit le rejoindre avec les enfants. Ils ne peuvent donc plus exploiter cet hôtel et je crois que la propriétaire est pressée de rentrer en Europe.

 

Puis, pendant nos premières conversations avec la propriétaire, celle-ci nous a montré sa comptabilité et ses charges fixes puis n’a pas hésité à nous parler d’un problème avec ce qui s’appelle ici « l’habilitación ». En effet, en Argentine toute boutique, restaurant, hôtel, enfin le moindre commerce doit obtenir de la part de la municipalité une « l’habilitación » pour des raisons de sécurité, d’hygiène, de plan d’urbanisme, mais aussi de concurrence avec les autres commerces déjà en place. Un grand nombre de gens n’en font jamais la demande, en particulier ceux qui font un bed & brakfast. Mais pour moi, étranger, je ne veux pas prendre le moindre risque. Nous nous sommes donc rapproché du service des « l’habilitaciónes » et avons demandé à un notaire spécialiste de ce genre de problèmes de se pencher sur le cas de cet hôtel.

 

Dans les jours qui viennent, nous seront fixés sur la viabilité d’un tel achat et nous prendrons notre décision. Si nous découvrons un problème grave, c’est avec beaucoup de tristesse que nous abandonnerons ce lieu… Si tout se règle, je pense que nous aurons trouvé vraiment l’endroit que nous cherchions. Il faut dire que cet hôtel à l’avantage d’exister, nous n’aurons pas à partir de zéro puisque même le nom de l’hôtel est dans le prix de vente. Enfin, en attendant une bonne nouvelle du côté de cet hôtel, nous continuons les visites…

 

En attendant de vos nouvelles, nous sommes très heureux de vous souhaiter avec quelques heures d’avance, une coupe de… cidre à la main, une bonne, heureuse et très chaude année 2008.

 

« Feliz nouvelle année » !

 

Catégories : Notre projet...

Décembre 2007…

4 décembre 2007 · Laisser un commentaire

Je sais, je sais, vous n’avez pas beaucoup de nouvelles depuis notre départ il y a quelques semaines du pays… Alors en voici. De quoi vous rassurer sur l’évolution de notre nouvelle vie !

Ici nos projets d’installation avancent. Notre recherche d’un lieu pour ouvrir notre Bed & Breakfast ou petit hôtel continue.

Nous avons visité plein de maisons, d’appartements et même des immeubles entiers à vendre. Nous allons en visiter encore d’autres comme une maison en bois dans le quartier touristique de la Boca, sur une rue piétonne avec un jardin…

Nous sommes passés dans des lieux de fous, des immeubles « art déco » superbes où plusieurs appartements déjà aménagés en « hôtel familiaux » (voir plus bas)  sont en vente, mais dont la «cour intérieure sur laquelle donnent les chambres est sordide… Nous avons vu aussi de trucs vraiment monstrueux et sales. C’est assez impressionnant de voir les conditions de vie de certaines personnes qui vendent des appartements ou des maisons de 150 K euros ou plus, ce qui est une fortune ici ! En règle générale, les prix de l’immobilier restent ici entre 5 à 10 fois moins chers qu’en France… Quand vous imaginez que pour le prix d’un deux pièces à Paris, nous avons trouvé un immeuble certes en mauvais état… Ici, il est possible de trouver un deux pièces pour 30.000 euros sans problème.

Pour l’instant, de tout ce que nous avons visité, deux lieux nous accrochent. Mais ils ont tous les deux des points positifs et des points négatifs :

 

 Le premier lieu est une maison qui se trouve à 150 mètres du métro et à 4 stations de la Place de Mai. Elle est dans un quartier assez calme et relativement épargné par la violence. La maison date des années 40, elle est en parfait état. Le living donne avec une immense baie vitrée sur un petit jardin tropical avec des orchidées et un barbecue.

 

Comme au cinéma...

Comme au cinéma...

Le petit jardin...

Le petit jardin...

C’est comme un écran de cinéma cette baie vitrée, vraiment superbe. Dans le living, il y a une cheminée et dans la cuisine tout le matériel pour faire un petit restaurant avec une cuisinière à gaz en fonte énorme, superbe et d’époque…

 

Je veux cuisiner avec ça!

Je veux cuisiner avec ça!

 Les chambres, nombreuses, donnent pour certaines sur une petite cour intérieure arborée. Il y a pas mal de salles de bains. Il y a même une vraie et grande cave (chose très rare à Buenos-Aires) qui est très sèche et en parfait état. Sur le toit de la maison, il y a une pergola et un jardin suspendu (un peu à l’abandon) mais avec des plantations, ça serait superbe.

Un vrai jardin sur le toît...

Un vrai jardin sur le toît...

 

Ce toit avec un jardin suspendu, rend la maison très très agréable, très fraîche et devrait même rendre inutile l’installation de l’air conditionné. La maison est donc en parfait état et elle appartient à une très vieille dame charmante (qui parle un peu français parce qu’elle y est allée plusieurs fois en vacances) et qui souhaite s’en débarrasser vite. Je crois qu’il y a eu un coup de cœur réciproque entre nous puisque j’ai fait une remarque sur l’humidité d’une salle de bains où il y avait une petite fuite et elle a fait téléphoné par l’agence immobilière deux jours plus tard pour nous dire qu’elle avait fait réparer la fuite !

Il y a tout de même plusieurs points négatifs :

-          Le quartier est très tranquille mais il est un peu à l’écart des circuits touristiques, pas de beaucoup puisqu’en 10 minutes en métro ou 20 minutes à pieds ont peut aller Place de Mai ou à San Telmo… Mais cela est important pour les touristes d’être au centre de Bs As… Pour pondérer ce point négatif, je dirais quand même que nous avons visité le deuxième Bed & Breakfast Gay de Buenos-Aires (en termes de notoriété et peut-être de clientèle) et il se trouve dans un quartier monstrueux (accessoirement dangereux) et surtout sans métro et très loin du centre alors que cette maison en est très proche.

-          Si l’intérieur de la maison est vraiment charmant, sa façade, sa construction intérieure n’a quasiment rien de typiquement Argentin. C’est donc là aussi un petit problème pour les touristes. Tout cela est pondérable aussi par une décoration adéquate…

-          Plus grave, bien qu’absolument pas rébarbatif, entre la station de métro et la maison, il y a l’autoroute (celle qui va à l’aéroport). Elle ne dérange pas beaucoup une fois dans la maison parce qu’isolée par d’autres maisons mais cela enlève un peu plus de la magie du lieu.

-          Enfin, dernier point négatif, comme souvent à Buenos-Aires, une tour de logements se trouve à 50 mètres environ de la maison. Cette tour à l’ avance pour les porteños, mais l’inconvénient pour les touristes, de cacher le soleil une partie de l’après-midi.

En résumé, ce lieu a une véritable poésie, un véritable charme une fois dedans. Il y a un potentiel en termes de chambres, une dizaine… Il y a aussi la possibilité de faire un petit restaurant sur le toit en plein air. Les Argentins sont à la recherche de terrasses pour manger à cause de la loi sur le tabac qui rend tous les lieux publics non-fumeurs depuis quelques semaines (cf. la France à la fin du mois…). Il y a peu de travaux dans un premier temps, de la peinture, du jardinage et de la déco, mais il faudra rajouter ensuite quelques salles de bains.

Le deuxième lieu est réellement spectaculaire même si cela ne se voit pas forcément sur les photos. Il s’agit d’un immeuble de deux étages avec un superbe escalier en marbre et un hall d’entrée avec de quoi faire une réception un petit bureau… Aujourd’hui c’est un « hôtel familial », c’est-à-dire un hôtel qui loue des chambres au mois à des travailleurs ou des familles de province ou du Pérou, de Bolivie… Bien sûr l’hôtel sera vendu vide. Cet hôtel n’est pas très loin de la maison ci-dessus mais il est encore plus près du centre et de San Telmo. Il se trouve sur une avenue très connue, Avenida San Juan, pas très loin du métro. Il est au-dessus d’un restaurant typique de Buenos-Aires « Le Miramar » (un peu comme « Chartier », Boulevard du Faubourg Montmartre…). Ce restaurant est signalé dans la plupart des guides touristiques. La façade de l’immeuble est superbe bien que très endommagée. C’est vraiment l’immeuble porteño typique avec un patio intérieur et des hauteurs sous plafonds immenses, des portes en bois très hautes et vitrées superbes… Sur le toit une immense terrasse où il est possible de faire plein de choses comme un petit restaurant, un solarium, etc…

Le principal point négatif est l’état de l’immeuble. Il y a la façade à refaire, le toit à étanchéifier, et l’aménagement intérieur à refaire. Mais il pourrait avoir un cachet fou en ré ouvrant le patio sur le ciel (aujourd’hui couvert de toit en tôle plastifiée), en restaurant les plafonds, les boiseries, les carrelages… En plus, il date de 1910 (c’est gravé sur la façade) et donc du Centenaire de la ville (qui doit fêter son bicentenaire en 2010…). Le lieu est beaucoup plus grand que la maison ci-dessus puisque nous irions dans les 15 à 18 chambres… Nous avons eu un coup de cœur en le visitant mais après nous nous sommes dits que franchement il fallait vraiment voir comment nous pouvions avoir les moyens de financer les travaux. Nous allons le faire visiter par un architecte et avons prix contact avec les services de restauration des immeubles historiques de la ville (ici, tout ce qui est historique à plus de 50 ans !). Il y a un autre point négatif, c’est le bruit. En effet, l’avenue San Juan est une véritable autoroute et nous devrons donc poser des doubles vitrages… et certainement l’air conditionné puisque à l’inverse de la maison si dessus, l’immeuble et la terrasse sont « baignés » de soleil.

En résumé, nous avons pour l’instant deux coups de cœur mais qui sont des « orientations » légèrement différentes :

La maison des années 40 n’est pas très risquée financièrement parce qu’il n’y pas beaucoup de travaux mais qui pourrait nous donner au final un Bed & Breakfast qui soit un demi-succès ou un demi-échec parce que pas très excitant pour les touristes parce que pas très typique en terme d’architecture. Nous pourrions « aménager » des revenus annexes, faire un petit restaurant (genre provençal) sur le toit ou même pourquoi pas, un spa dans la cave… mais rien qui ne donne un potentiel très fort. J’ajoute que pour nous, personnellement, vivre dans cette maison serait un vrai bonheur tant elle est calme, agréable…

L’immeuble de l’Avenue San Juan qui est un projet beaucoup plus vaste et risqué. Il donne un potentiel énorme puisque même si le Bed & Breakfast ne marche pas à fond, nous pouvons le « limiter » à un étage de l’immeuble et faire un bar par exemple à l’étage en dessous ou sur la terrasse. Nous pouvons aussi faire un spa (la mode arrive ici !). Le lieu s’adapte à beaucoup de choses… Mais le problème reste celui des travaux. Il nous faut faire des estimations avant de donner une réponse et nous n’avons pas beaucoup de contact auprès d’architectes ici. J’ajoute que contrairement à la maison ci-dessus, notre qualité de vie personnelle sera moins préservée dans ce lieu parce que moins calme et un peu plus risqué en termes de sécurité. Il va falloir mettre des caméras partout dans le hall, etc…

Voilà, comme je vous le disais, nous continuons nos visites parfois bien fatigantes avec quelques journées de grosses chaleurs. D’ici 10 jours, je pense que nous allons devoir prendre une décision…

 

 

 

 

 

 

 

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