Continuons notre « semaine du bonheur » pour parler de la nature à Buenos-Aires. Ici, la grande majorité des rues et des avenues sont bordées d’arbres… Et quels arbres. Je ne vous parle pas du pauvre platane parisien qui donne aux rues un côté uniforme. Ici, il y a toutes sortes d’essences.

Des arbres tropicaux, des ficus géants et bien sûr des palmiers qui ne risquent pas de geler… Le thermomètre ne descend quasiment jamais en dessous de zéro.
La ville comporte beaucoup de parcs dans lesquels on peut y voir toutes sortes d’oiseaux aux cris et aux chants superbes. Là aussi le moineau parisien ne peut pas rivaliser ! Bien sûr Buenos-Aires est une ville bruyante, polluée, mais ici la nature semble avoir la même force de survie que les argentins…

Et puis Buenos-Aires est une ville plus horizontale que verticale. Même s’il y a des quartiers plein de tours, il y reste malgré tout plein de petits jardins privés ou de terrasses sur lesquelles les gens entretiennent toutes sortes de plantes. Dès que l’on sort des quartiers de bureaux et du centre, beaucoup de rues sont composés de petites maisons avec quelques mètres carrés de jardin souvent entretenus avec amour.
1 réponse jusqu'à présent ↓
Magui // 16 juin 2009 à 3:01 |
Adoro esa florcita ; )